jeudi 23 juin 2011

la decision d'areva a été faite sans tenir compte de procés verbal .


Procès verbal de réunion :
L’an deux mil onze et le vendredi 27 mai, sur convocation de l’administration de la commune urbaine d’Arlit, s’est tenu la seconde  réunion en vu de statuer sur le déguerpissement et le dédommagement des familles des  concessions M6 et M7 concernées par la démolition suite au prolongement du collecteur d’eau ESAFOR route RAA.
Ont participé :
-         Abdourahmane Moussa SG de la CU Arlit
-         Ahajira Salifou DIT AREVA NC Niger
-         Fodi A Boubacar AREVA NC Niger
-         Almoustapha Alhacen  C. société civile Arlit
-         Rhamar Illatoufegh  C société civile Arlit
-         Aghali Dawa Chef de quartier Tchingalene
-         Alhousseini Tchinminimane  hydraulique Arlit
-         Mme Djibrilla Ibrahim propriétaire  concession M6
-         Ibrahim Moussa propriétaire concession M7

En introduction le SG de la mairie a tout d’abord expliqué, les raisons de la non implication de certains acteurs concernés notamment la société civile à la précédente réunion du 19 mai 2011. Il a aussi indiqué que la présente réunion s’inscrit dans le cadre des réunions du comité RAA chargé de la question de démolition et dédommagement.

Les participants ont échangé par rapport au déménagement des propriétaires suite à quoi le chef de quartier a informé l’assistance que les concernés ont été relogé dans des habitations en location dans le même quartier.
A ce sujet, les participants ont convenu compte tenu de la saison pluvieuse, et de difficultés de trouver ou construire le moindre abris, que la location pour les deux familles peut avoir une durée de six mois et peut être estimée à 15 000 FCFA par famille et par mois, soit 90 000 FCFA par famille. Les participants suggèrent comme mesure sociale complémentaire la prise en charge par la SOMAIR des frais de location indiqués.    

Lors de la visite ce même jour, les parties prenantes ont fait observé que les superficies annoncées lors de la réunion précédente (du 19 mai 2011), ne correspondent pas à la surface des habitations démolies et des mesures ont été effectuées sans que les participants s’accordent sur les limites, ces mesures sont 20m x 15m et 25m x 20m, (300m2 et 500m2.
Compte tenu du fait que ces habitations sont totalement démolies et inhabitables, le chef de quartier Tchingalen a informé les participants que les superficies coutumières qu’il a octroyées sont de 15m sur 15, soit 225m2 par famille.
A défaut d’une entente sur les superficies de 300 et 500m2, les participants ont estimé que les mesures coutumières du chef de quartier sont la référence qu’il faut prendre en compte c'est-à-dire 225m2 par famille, suite à quoi il est suggéré à la SOMAIR de considérer cette superficie dans les calcule des frais de dédommagement.
L’administration de la mairie est à pied d’œuvre pour délimiter des nouvelles parcelles et fournir les documents aux deux familles, tout sera fin prêt pour le mardi 31 mai 2011 et les participants feront une visite sur ce site ce même jour.
Les dispositions convenues lors de la réunion du 19 mai relatives au délai de deux semaines accordées aux concessionnaires pour libérer les lieux restent valables dans les mêmes conditions à savoir la mise à disposition des actes de cession et les montants de dédommagement conformément aux surfaces des habitations.

Ont signé :
Le SG de la mairie d’Arlit        
Abdourahmane Moussa


Le Chef de quartier Tchingalen
Aghali Dawa

DIT AREVA NC Niger
Ahajira Salifou


Coordination de la société civile
Almoustapha Alhacen


AREVA NC Niger
Fodi A Boubacar


Service hydraulique Arlit
Alhousseini Tchiminimane


 Concessionnaire M6
Mme Djibrilla Ibrahim

Concessionnaire M7
Ibrahim Moussa

Areva veut maintenant démolir Arlit en rassant le quartier-bidonville denommé Tchingalen

http://envouaturesimone.blogspot.com/2011/06/areva-veut-maintenant-demolir-arlit.html

mercredi 22 juin 2011

Les accusations mensongères du Canard Enchainé contre le Niger


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Politique
Mercredi 22 Juin 2011 21:41
Il y a de cela quelques semaines, le quotidien satirique français Canard Enchainé, dans sa parution en date du 4 mai 2011, avait révélé que l’Etat du Niger aurait servi de lieu de passage pour faire acheminer de l’armement au Comité national de transition (CNT) libyen via la France. Le satirique français avait insinué que le Président nigérien Issoufou Mahamadou aurait donné son aval pour cette opération. Gravissime accusation quand on sait que le Niger est un Etat frontalier et ami de la Libye et que le trafic des armes est prohibé par les Nations Unies et toutes les Conventions internationales.
Bien entendu, les autorités nigériennes ont vite réagi à ces allégations dénuées de tout fondement et dont la seule motivation n’est qu’une volonté de ternir l’image du Niger. C’est dans ce sens qu’un démenti officiel du gouvernement du Niger a été apporté à ces fausses informations.
Cependant, nonobstant ce démenti officiel, certains organes de presses nationaux continuent, mordicus, d’entretenir la polémique sur cette affaire, et on ne sait pour quelles raisons. Il appartient désormais à l’Observatoire National de la Communication (ONC), l’organe de régulation des médias, de prendre les mesures qui s’imposent pour amener nos confrères récalcitrants à plus de responsabilité et de déontologie dans le traitement de l’information.
22 juin 2011
Publié le 22 juin 2011
Source : http://www.lactualite-niger.com

Niger : les ex-rebelles percent en politique


Aklou Sidi Sidi , ex-chef du mouvement rebelle nigérien du FPN (Front patriotique nigérien), vient d'être élu vice-président du Conseil régional d'Agadez.
Aklou Sidi Sidi , ex-chef du mouvement rebelle nigérien du FPN (Front patriotique nigérien), vient d'être élu vice-président du Conseil régional d'Agadez.
(Photo : AFP)
Par RFI
Au Niger, les ex-rebelles percent en politique. Ghissa Feltou, le nouveau maire élu d’Agadez est un ex-rebelle. C'est le cas aussi du président élu du Conseil régional, Mohamed Anako, figure de proue de la rébellion touareg des années 1990 au Niger. Il s'est présenté sous les couleurs du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme, PNDS, au pouvoir.
Mohamed Anako qui vient d’être élu président du Conseil régional a été l’un des responsables de la rébellion des années 1990. Il s’était depuis converti en politique :
« Tout d’abord, je tiens personnellement à remercier tous les collègues conseillers qui ont eu à me faire confiance et l’honneur de m’élire au poste de président du Conseil régional d’Agadez ».
Son vice-président à ce Conseil régional n’est autre que Aklou Sidi Sidi qui était encore en 2009 chef de front rebelle. « Nous l’avons dit effectivement lorsque nous avons engagé le processus de paix, dit-il, que nous inscrivons désormais notre action dans la recherche du retour de la stabilité et plutôt d’aller dans le sens effectivement d’une lutte qui favorise le développement de la région d’Agadez et du Niger de façon générale».
Autre grosse pointure de la rébellion Rhissa Ag Boula. Il est également membre de ce Conseil régional : « Pour moi, c’est une fierté parce qu’en 1995 quand nous avons signé les accords de paix, le premier chapitre de ces accords de paix, c’est la décentralisation. Et donc aujourd’hui, c’est la concrétisation effective même si cela a pris du temps ».
Clôturant la séance le gouverneur de la région, le colonel Garba Maikido a appelé le nouveau Conseil régional à s’investir pour trouver une solution aux problèmes d’insécurité qui minent le développement de la région.

lundi 20 juin 2011

Le gouvernement algérien envisage aujourd'hui de réhabiliter l'ex-Front islamique du salut, interdit depuis 1992 dans le pays.


Ali Belhadj, un des deux leaders de l'ex-FIS, lors d'une manifestation à Alger, le 12 février 2011. REUTERS/Louafi Larbi
l'auteur
Tout ça pour ça… En Algérie, le pouvoir —du moins l’une de ses branches proche du président Abdelaziz Bouteflika— envisage de permettre le retour en politique des militants de l’ex-Front islamique du salut (FIS) après près de vingt années d’interdiction. Commençons par un petit retour en arrière pour comprendre l’ampleur et la portée à la fois symbolique, politique et émotionnelle d’un tel événement.
Le 26 décembre 1991, le FIS, qui dirige déjà la majorité des municipales depuis juin 1990, obtient la majorité presque absolue dès le premier tour des premières élections législatives pluralistes, les premières organisées depuis l’indépendance. Le score est sans appel: 188 sièges pour le parti islamiste, 25 pour le Front des forces socialistes de Hocine Aït-Ahmed et 16 pour le Front de libération national (FLN), parti unique jusqu’en 1989, date de l’adoption d’une Constitution qui consacre le multipartisme.
En Algérie comme ailleurs, le choc est immense. Pour le second tour, le FIS est en mesure de rafler la majorité absolue, ce qui lui permettrait de réviser la Constitution voire de proclamer une nouvelle République —islamique bien entendu. Tout va alors très vite. Des personnalités politiques, parmi lesquelles Saïd Sadi du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) mais aussi des membres de la société civile et des intellectuels (nombre d’entre eux seront assassinés par la suite) en appellent à l’armée pour «sauver l’Algérie».
Le 11 janvier 1992, les généraux «démissionnent» le président Chadli Bendjedid suspecté de s’accommoder d’une victoire du parti religieux. Le scrutin est annulé, le second tour n’aura jamais lieu et l’Algérie va entrer dans la pire période de son histoire depuis 1962.
Très vite, les violences ensanglantent le pays. Le 9 février de la même année, l’état d’urgence est proclamé —il ne sera levé que le 24 février 2011! Le 4 mars, le FIS est dissout par le tribunal administratif d’Alger. Nombre de ses militants sont arrêtés et envoyés sans jugement dans des camps au Sahara. D’autres passent dans la clandestinité et rejoignent les maquis et les groupes armés déjà existants.
De 1992 à 2000, date généralement admise pour désigner la fin de la guerre civile algérienne, les affrontements vont faire entre 150.000 et 200.000 morts et près de 14 milliards d’euros de dégâts matériels. Depuis 1992, le courant représenté par le FIS, ses militants et ses dirigeants sont exclus de la vie politique, même si certains bénéficient d’une amnistie à l’occasion de la Concorde civile voulue par le président Abdelaziz Bouteflika en 1999 et la Charte de réconciliation nationale de 2005.
Aujourd’hui, le gouvernement algérien envisage donc d’amnistier près de 7.000 prisonniers ayant appartenu au FIS et négocie la réintroduction de ce parti dans la vie politique. Les discussions sont menées d’un côté par Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du FLN et proche du mouvement islamiste (il fait partie de ceux que l’on appelle les barbo-FLN) et, de l’autre, par les chouyoukhs Abdelfattah Zeraoui Hamadache et Hachemi Sahnouni, l’un des fondateurs du FIS.
«Les discussions tournent autour de plusieurs points, confie un haut responsable algérien qui souhaite conserver l’anonymat. D’abord, la liste des personnes dont l’amnistie devrait être annoncée à l’occasion de la fête de l’indépendance nationale, le 5 juillet prochain.»

Les Algériens divisés

A priori, les membres du Groupe islamique armé (GIA, créé en juin 1992) ou du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, créé en février 1998) dont une branche est devenue al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI, 2006) impliqués dans des attentats et des massacres collectifs devraient être exclus de cette amnistie. Toutefois, les négociations portent sur des noms emblématiques de l’ex-FIS tel qu’Anouar Haddam, exilé à l’étranger dès janvier 1992. Des responsables de groupes armés sont aussi concernés, à l’image de Abdelrazak, dit «el-Para», l’un des chefs du GSPC, qui pourrait lui aussi être absout.
Selon le haut responsable interrogé par SlateAfrique, l’autre grand axe des négociations concerne la possibilité «que les futurs amnistiés recouvrent leurs droits civiques et puissent se regrouper en parti politique.» Cela signifie-t-il que l’ex-FIS va être réhabilité? L’intéressé ne livre pas de réponse. Il est vrai que cette perspective indigne nombre d’Algériens, à commencer par les familles des victimes d’actes terroristes et tous ceux qui ne pardonneront jamais au parti religieux d’avoir entraîné le pays dans une terrible violence.

Bouteflika s'accroche

Pour autant, «rien n’empêche que l’ex-FIS fasse sa réapparition sous un nouveau label où le mot "islamique" aura disparu, pour respecter la Constitution», relève un ancien ministre qui rappelle tout de même que le pouvoir algérien est divisé sur cette question et que les négociations ont lieu sans que le Premier ministre Ahmed Ouyahia soit associé.
En réalité, ce qui se joue dans cette affaire témoigne du blocage politique de l’Algérie. Vingt ans après les élections de décembre 1991, le pays n’a guère avancé dans la voie du pluralisme démocratique. Le pouvoir issu de l’indépendance reste accroché à ses privilèges, refuse tout partage et s’oppose à toute alternance.
Face à une mouvance démocratique qui demeure fragmentée mais cherche à réunifier en profitant de la dynamique du printemps arabe, les dirigeants algériens semblent tentés de ressortir une vieille recette qui consiste à lui opposer un parti religieux, réactionnaire et peu enclin à défendre la démocratie. Encore une fois, le pouvoir algérien pense qu’il va perdurer en jouant sur un équilibre fragile entre courants politiques antagonistes et en les manipulant pour mieux régner.
Une autre lecture consiste à dire que le pouvoir algérien semble enclin à tenter une expérience à la turque, où un parti islamiste gouverne depuis 2002 sous la surveillance d’une armée qui, quoi qu’on en pense, n’a certainement pas dit son dernier mot. Seul problème, l’ex-FIS n’a rien à voir avec l’AKP, voire même avec le parti tunisien d’Ennahda qui ont fait leur mue, notamment doctrinale, et qui n’entendent pas —pour le moment— remettre en cause les règles de la démocratie.
Akram Belkaïd

vendredi 17 juin 2011

APRÈS L'ACCROCHAGE ENTRE LES FDS ET LE GROUPE DE "BANDITS ARMÉS" Un ex-chef de front appréhendé

Dans les jours à venir, on en saura certainement un peu plus sur la véritable identité du groupe de "bandits" lourdement armés qui a eu un accrochage, le 12 juin dernier, avec un détachement des forces de défense et de sécurité (FDS), en patrouille dans le nord d'Arlit (Agadez). Le mystère quant à leur identité va se dissiper, avec l'arrestation hier par l'armée, à une trentaine de km d'Agadez, append-on, du chef d'un exfront de la dissidence armée qui a sévi dans la région d'Agadez en 2007.
Il s'agirait notamment de Abta Hamaïdi Mohamed, le chef du Mouvement des Jeunes Arabes de Tassara (région de Tahoua), qui avait rejoint, on se rappelle, le Mouvement nigérien pour la justice (MNJ) de Aghali Alambo dans la dissidence, avant de se retirer avec ses hommes et déposer officiellement les armes au cours d'une cérémonie officielle organisée dans la région de Tahoua. C'est cet homme, qui avait pourtant promis de ne plus reprendre les armes contre son pays, que l'armée a interpellé alors qu'il tentait de regagner certainement la ville d'Agadez, après avoir fait perdre ses traces lors de la course poursuite engagée contre "les bandits armés" par les éléments des FDS.
Officiellement, on indique qu'il faisait office de guide pour les bandits. Son audition permettra de savoir qui sont exactement ces hommes armés, d'où venaient- ils et que faisaient-ils sur le territoire nigérien ? L'impressionnante armada et les fonds en leur possession (un véhicule 4X4 bourré d'armes et d'explosifs, des tenues militaires et quelque 90.000 dollars américains ont été récupérés avec eux par l'armée), laisse croire qu'il ne s'agit pas de simples bandits qui écument cette région. La piste de terroristes d'Al- Qaïda au Maghreb islamique n'est pas à écarter dans les investigations. Tout comme celle d'éléments loyaux à Khadafi, le guide libyen, que l'Occident cherche à chasser du pouvoir par la force depuis le mois de mars, à travers les frappes arériennes de ses installations militaires et stratégiques.
Au demeurant, certains analystes avisés n'ont pas attendu longtemps pour sonner l'alerte selon laquelle l'agression occidentale visant à chasser coûte que coûte Khadafi du pouvoir aura immanquablement des répercussions sur la paix et la stabilité dans certains pays du Sahel comme le Niger et le Mali. La porosité de la longue frontière entre la Libye et le Niger aidant, la crainte était de voir des armes volées dans les dépôts de ce pays atterrir chez ses voisins disposant de vastes étendues désertiques difficiles à contrôler. C'est connu aussi de tous. Ces vastes étendues désertiques sont devenues ces dernières années des terres de prédilection pour AQMI, qui y mène périodiquement des prises d'otages occidentaux qu'il dépose dans sa base implantée dans le nord malien.
Actuellement, quatre Français, employés du groupe nucléaire civil français Areva, enlevés depuis le mois de septembre 2010 sur le site d'Arlit, sont toujours entre les mains d'AQMI. Les personnes prises en otage étaient initialement au nombre de sept, rappelle-t-on. Pour revenir sur le bilan de cet accrochage du 11 juin, il faut signaler qu'il s'était soldé par un mort de chaque côté, six blessés dans les rangs des FDS, qui ont pu s'emparer malgré tout du véhicule 4X4 des bandits bourrée d'armes, d'explosifs et d'argent, rappelle-t-on.
Écrit par O. Issa (LE REPUBLICAIN DU 16 JUIN 2011)   
Vendredi, 17 Juin 2011 08:45

jeudi 16 juin 2011

Amoumane KALAKOUWA, l’exchef de guerre du MNJ échappe de justesse à une embuscade des forces militaires dans la vallée de ZOMO



Dans la nuit du 20 au 21 avril 2011, nos sources nous apprennent que le véhicule de
Amoumane Kalakouwa était tombé dans une embuscade des forces militaires d’Agadez en mission dans la zone de Zomo. Selon nos sources, le véhicule de l’ex-chef de guerre du MNJ, établi depuis la fin de la rébellion à Tchintoulouss où il s’adonnait au jardinage, a été pris pour cible par des tirs nourris de l’Armée.
Sur place, l’on a déploré un mort en la personne de Mohamed dit Mawa, un compagnon de Amoumane
Kalakouwa, frère d’un guitariste de la zone, qui se trouvait dans le véhicule.
D’aucuns avancent que l’armée aurait ouvert le feu sur eux sans sommation ! Et pour ceux qui ont vu le véhicule de Amoumane, ils affirment que les balles l’ont totalement amoché et s’étonnent même qu’un passager soit sorti indemne.
Pour d’autres, cette affaire ne serait pas claire et se demandent ce que transportait de suspect le véhicule de
Amoumane pour qu’il soit pris ainsi pour cible. Aux dernières nouvelles, l’ex-combattant Amoumane Kalakouwa a quitté en colère la région d’Agadez pour Niamey dans le cadre de cette triste affaire.
Le capitaine responsable de cette bavure serait du PSI, troupe d’élite formée par les américains dans le cadre de l’anti-terrorisme que commande d’une main de fer l’officier Salaou Barmou. Cet acte était-il délibéré ou non ? Aux ordres de qui obéissait le capitaine « gaffeur » ? Sa hiérarchie d’Agadez ou celle de Maradi ? La question que tout le monde se pose aujourd’hui à Agadez est qui a intérêt à éliminer kalakouwa et pourquoi ? A-t-on sciemment visé son véhicule ou non ? Le militaire qui a tiré sur le véhicule a-t-il fait une sommation ou ouvert le feu brutalement avec intention de détruire ou pas ? Voilà les zones d’ombre de cette affaire qui attendent encore d’être élucidées.
Dim( Air info)